Parmi les célébrités les plus inillustres, il en est une qui dépasse l'entendement commun.
Paco Nudutoo est né le 30 février d'une année oubliée à Açole-city, dans la Creuse.
C'est en se promenant dans un terrain vague avec sa mère que le petit Paco trouva un Saxophone à 8 cordes sans doute abandonné par un G.I. Néo-Orléannais, raconte la légende.
L'instrument sale et cabossé attira l'oeil torve de Paco, qui en devina dès la première seconde la quintessance probable sous-jacente.
Depuis ce jour , il ne quitta plus son saxocorde, soufflant dans les cordes comme un dératé. Hélas, aucun son n'en sortait.
Cependant, en 1948, sa route croisa celle d'Arnandus Cocoulaphia, le grand poete musicien.
Sa vie en fut radicalement changée. Coucophalia lui présenta les meilleurs jazzmen du moment
(Fra Falach' , King Luigi, Potatoe Jones, ...) avec lesquels il se fit la main.
4 ans plus tard il monta son propre groupe , avec Art Tyson, Pero Neil et Fleur O'Balkon. Le Paco -Tyson -Neil-O'Balkon Jazzband était né.
Ils reprirent des standards tels que "Qui c'est celui-là", "Who's that girl ?" , "Qui c'est celui-là" ou encore "Who's that girl ?" façon bebop dixieland modal.
L'immense insuccès dont le groupe bénéficia tient moins à la rythmique quintatulaire du Bignoutiste qu'à leur incroyable cohésion façon Ré bémol neuvième mineure augmentée.
D'autres pointures officièrent des pointures au sein du PTNO, mais il serait trop fat et fastidieux de les évoquer ici. je vous renvois au Jazz Hotte paru à Noël.
En 1958 il ne se passa rien de significatif, par contre en 1974 non plus.
Il faillit même jouer avec Duke Ellington, malheureusement, c'était en 1998.
J'eu la chance de rencontrer par jazzar ce musicien d'exception et de lui voler ces quelques instantanés :
Ici, s'essayant au Combonne à Troulisse
Là, en train de pousser son célèbre Contre-Ut, 1 heure avant son concert au Puce-Balladium

Où ici, réparant son cornet à fiston
Paco ayant enregistré un seul disque et celui-ci étant en cire, je ne peux malheureusement vous faire profiter du chaud son de son saxocorde ....
Dommage.
Moi je vais aller repeindre mon mur ...
______________________________________________
Incroyable nouvelle ! un inestimable enregistrement a été retrouvé sur une cassette cassée perdue dans un terrain vague ! légende quand tu nous tiens ...
Ouvrez bien les oreilles et écoutez ce si suave son ... enchanteur et si .. particulier :
Paco Nudutoo est né le 30 février d'une année oubliée à Açole-city, dans la Creuse.
C'est en se promenant dans un terrain vague avec sa mère que le petit Paco trouva un Saxophone à 8 cordes sans doute abandonné par un G.I. Néo-Orléannais, raconte la légende.
L'instrument sale et cabossé attira l'oeil torve de Paco, qui en devina dès la première seconde la quintessance probable sous-jacente.
Depuis ce jour , il ne quitta plus son saxocorde, soufflant dans les cordes comme un dératé. Hélas, aucun son n'en sortait.
Cependant, en 1948, sa route croisa celle d'Arnandus Cocoulaphia, le grand poete musicien.
Sa vie en fut radicalement changée. Coucophalia lui présenta les meilleurs jazzmen du moment
(Fra Falach' , King Luigi, Potatoe Jones, ...) avec lesquels il se fit la main.
4 ans plus tard il monta son propre groupe , avec Art Tyson, Pero Neil et Fleur O'Balkon. Le Paco -Tyson -Neil-O'Balkon Jazzband était né.
Ils reprirent des standards tels que "Qui c'est celui-là", "Who's that girl ?" , "Qui c'est celui-là" ou encore "Who's that girl ?" façon bebop dixieland modal.
L'immense insuccès dont le groupe bénéficia tient moins à la rythmique quintatulaire du Bignoutiste qu'à leur incroyable cohésion façon Ré bémol neuvième mineure augmentée.
D'autres pointures officièrent des pointures au sein du PTNO, mais il serait trop fat et fastidieux de les évoquer ici. je vous renvois au Jazz Hotte paru à Noël.
En 1958 il ne se passa rien de significatif, par contre en 1974 non plus.
Il faillit même jouer avec Duke Ellington, malheureusement, c'était en 1998.
J'eu la chance de rencontrer par jazzar ce musicien d'exception et de lui voler ces quelques instantanés :
Ici, s'essayant au Combonne à Troulisse

Là, en train de pousser son célèbre Contre-Ut, 1 heure avant son concert au Puce-Balladium

Où ici, réparant son cornet à fiston

Paco ayant enregistré un seul disque et celui-ci étant en cire, je ne peux malheureusement vous faire profiter du chaud son de son saxocorde ....
Dommage.
Moi je vais aller repeindre mon mur ...
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Incroyable nouvelle ! un inestimable enregistrement a été retrouvé sur une cassette cassée perdue dans un terrain vague ! légende quand tu nous tiens ...
Ouvrez bien les oreilles et écoutez ce si suave son ... enchanteur et si .. particulier :
Commentaires
Très bon musicien qui tourna hélas le dos à la musique de sa race et se fourvoya dans le be-bop.
Il méritait cependant que cet hommage lui soit rendu, en raison de son évidente parenté avec Milton «Mezz» Mezzrow, le célèbre clarinettiste de race américaine.
Merci de l'avoir sorti des ténèbres dans lesquelles il est resté plongé bien trop longtemps. Dans l'attente de votre prochain article, je reste votre dévoué,
Hughes le Montalbanais.
Il méritait cependant que cet hommage lui soit rendu, en raison de son évidente parenté avec Milton «Mezz» Mezzrow, le célèbre clarinettiste de race américaine.
Merci de l'avoir sorti des ténèbres dans lesquelles il est resté plongé bien trop longtemps. Dans l'attente de votre prochain article, je reste votre dévoué,
Hughes le Montalbanais.
commentaire n° : 2
posté par :
Hughes Panne d'Acier
(site web)
le: 13/01/2007 11:28:13
Quelle beauté ! Quelle splendeur ! Quelle verve ! Quel lyrisme ! Quelle maîtrise du mode corinthien, et du mode myxomatosien aussi, tellement difficile à rendre pourtant !
Merci La(dy) Trogne, merci, merci !!!!
Je me pâme devant tant de suavité...
Merci La(dy) Trogne, merci, merci !!!!
Je me pâme devant tant de suavité...
commentaire n° : 3
posté par :
Hughes Panne d'Acier
(site web)
le: 16/01/2007 10:39:01
Tu sais que je suis toujours aussi consternée de rire ?
T'as quand-même fait très fort, là !
Bon, faudrait quand-même que je me décide à peindre mes deux derniers murs, moi... :-DDD
T'as quand-même fait très fort, là !
Bon, faudrait quand-même que je me décide à peindre mes deux derniers murs, moi... :-DDD
commentaire n° : 4
posté par :
Zerbinette
(site web)
le: 23/01/2007 19:26:29
commentaire n° : 5
posté par :
cactus aime le mot dit
le: 27/01/2007 18:19:05
Ben pourquoi il bouge plus, le poulet ? Rhumatismes ?
réponse de : Charlie La Trogne (site web)
le: 29/03/2007 13:41:03


On s'y croirait. Merci pour cette fenêtre ouverte sur la vie et l'oeuvre d'un musicien tellement méconnu qu'il m'a tout l'air bien parti pour le rester !!!